samedi 13 juin 2009

J5: Visite de Syracuse













le théâtre grecque et ses environs en préparation d'un concert en soirée











Les anciennes carrières ayant aidées à la construction de la ville.















La cathédrale de Syracuse














J5: Visite d’une orangeraie en Sicile entre Catane et Syracuse:

L'exploitant et Antonella
Exploitant individuel.
+3 salariés employés à titre « précaire » et rémunéré à la semaine.
SAU : 48 ha (40 en propriété acheté à son installation il y a 10 ans)
Dont 20 ha de vergers (orange blonde (produit typique de la Sicile), mandarine orangée et citron)
Et 28 autres répartis en céréales et pâturage. (P° secondaire de l’exploitation…)


La culture : Il faut 4 à 5 pour qu’un oranger commence à produire. Plantation à l’hectare : 500 à 600 arbres. L’exploitant garde le verger pendant 40 à 50 ans alors qu’un oranger pourrait produire pendant une centaine d’années. Floraison en Avril et ensuite une sélection naturelle s’exerce de part la tombée des moins viables. Actuellement, il réalise les opérations de taille qui se situent tardivement dans la saison pour limiter les avortements et la sécheresse (taille précoce= expansion de la végétation et donc grande demande en eau à l’inverse de la taille tardive.) En moyenne, l’exploitant réalise 2 fongicides et 0 herbicides. (Protocole d’une agriculture intégrée : démarche Italienne) Irrigation : il y a 2 forages sur l’exploitation à 200 m de profondeur, avec un système de gouttes à gouttes sur l’ensemble des agrumes. Débit des puits : 43 m3/h par unité. Arrosage d’Avril à Novembre avec 1200 L par passage et par arbres et ce tous les 15 jours (environ 11000 m3/ha selon les années...). Coût de l’irrigation : 1800€/mois de fonctionnement pour l’exploitation + une taxe de 300€/ha Récolte de décembre à Janvier (destination jus de fruit ou « vente en frais ») Rendement : Pour les oranges de 100 à 180 max/arbres


La commercialisation :
Travail avec des grossistes qui décident de la destination des fruits (entier ou jus).
Le personnel saisonnier (une vingtaine de personnes) est embauché à l’heure pour un travail quotidien moyen de 6.40h rémunéré à 55€/j + charges (à priori inférieure à la France)
Prix de vente :
L’orange démarre en début de saison à 0.5€/kg (cette année) pour baisser en saison de 0.15 à 0.2€/kg.
Mandarine : à 0.90€/kg en début de saison.
Concurrence du Maroc et de l’Espagne en pleine saison.
A partir de cette année, versement d’une prime Européenne (sytème DPU chez nous)


CR : Joel Chateigner

vendredi 12 juin 2009

J4: Départ ce soir vers la Sicile (Catane exactement)

Vol à 23h et arrivée à Catane à 00H30.
(Itinéraire:
http://maps.google.fr/maps?f=d&source=s_d&saddr=venise&daddr=catane&hl=fr&gl=fr&mra=ls&sll=37.670777,16.484985&sspn=2.513082,5.800781&g=catane&ie=UTF8&z=6

Au restaurant ou à l'hotel...


A l'hotel à proximité de Venise























Le 10/06/09 soir, dans un restaurant local (agritourisme)














(lo;


























à midi le mardi 10 Juin 09 entre les 2 visites d'exploitations laitières.




Repas de midi du 1er jour (avant la conférence de Mr Houssel) le 9/06/09

J4: Venise

Temps magnifique comme vs pouvez le voir!





vue du restaurant en après midi (côté porte d'eau)








Aujourd'hui, arrivée à Venise pour le début de la visite vers 9H.

Un peu d'histoire:

Venise apparaît avec la conquête lombarde, qui, à la fin du VIe siècle, chasse les populations de l'Italie du Nord-Est vers le refuge des lagunes: à Malamocco sur le Lido, où est établie la capitale, et à Torcello, qui devient un comptoir (emporium) du commerce byzantin.
Par la suite, ces populations trouvèrent un site plus sûr (« Rivo Alto » devenu Rialto) dans les îles mieux abritées, où, dès 811, le duc (« doge ») transfèra le gouvernement. Le nouveau site fut alors fortifié, et la cité progressa le long du Grand Canal, artère principale de la ville.
Après avoir résisté aux tentatives de conquête des Carolingiens et consolidé les institutions communales en 1141, le petit duché devient en 1204 (grâce à la quatrième croisade) une puissance méditerranéenne forte d'un empire colonial établi sur les décombres de l'Empire Byzantin. Elle connaît alors deux siècles de prospérité; ses navires importaient les marchandises de l'Orient jusqu'en Europe occidentale.
Cependant, au début du XVe siècle, Venise abandonne en partie l'économie maritime pour s'orienter vers une politique de conquêtes sur la terre ferme où le patriciat vénitien investit ses gains. Puis c'est un long déclin de trois siècles.
Développement:
LE TEMPS DES CROISADES
À cette époque, les Vénitiens n'avaient guère pris part aux croisades, sauf pour se faire reconnaître des privilèges commerciaux dans les ports conquis, mais vers 1200, ils voient dans les croisés une arme pour se débarrasser d'un concurrent affaibli par les Turcs: l'Empire Byzantin.
En 1204, croisés et Vénitiens s'emparent de Constantinople, le doge se fait remettre les îles de la mer Égée, la Crète et les promontoires, qui deviennent la Romanie, donnant ainsi naissance à un véritable empire colonial. La "thalassocratie vénitienne" verrouille alors tout l'Orient. Aux marchandises – épices, soie, coton – rapportées des comptoirs du Levant, il faut trouver des débouchés en Europe et ne pas laisser les mains libres aux seigneurs qui dominent les communes urbaines situées sur les routes conduisant aux cols alpins vers la France, l'Allemagne et la Flandre.
Au cours des XIIe et XIIIe siècles, Venise impose, par la guerre et la diplomatie, son monopole commercial aux cités voisines.
VICTOIRE SUR GÊNES ET APOGEE
Gênes dispute à Venise la prépondérance en Méditerranée, et, du milieu du XIIIe à la fin du XIVe siècle, éclatent quatre guerres navales entre les deux communes marchandes. Venise sort vainqueur du conflit en 1381; profitant d'un répit sur mer durant la première moitié du XVe siècle, elle entreprend la conquête systématique des villes du Pô et de l'Adige pour constituer un État de Terre Ferme.
UNE DOMINATION REMISE EN CAUSE
Venise est ensuite confrontée à un nouvel ennemi : les Turcs qui s'emparent, lambeau par lambeau, jusqu'au milieu du XVIIe siècle, de l'empire maritime vénitien, malgré une défense héroïque et la retentissante victoire navale de Lépante en 1571. Ils prennent pied sur les rivages de l'Adriatique (Albanie). Le prétendu "âge d'or" est en fait dominé par la guerre permanente et la crise financière, la banqueroute, l'appauvrissement de la population, obligée de souscrire à des emprunts forcés jamais remboursés.
À la guerre se superpose un autre fléau récurrent, la peste: elle provoque une chute démographique, l'abandon de nombreuses îles de la lagune, et rend difficile la défense de la Romanie.
La peste noire sévit de 1348 à 1631, jusqu'au moment où la politique d'hygiène publique et de contrôle des lazarets, une invention vénitienne, réussit enfin à vaincre l'épidémie. De nombreuses églises témoignent de la pression de ce fléau : les plus importantes sont Santa Maria della Salute, érigée en remerciement à la Vierge après la fin de l’épidémie de 1630 et Il Redentore (le Rédempteur), construit par Palladio pour respecter le vœu du doge lors de la peste de 1576.
UN ETAT TOUT PUISSANT
L'État a toujours joué un rôle actif aussi bien dans l'orientation des affaires que dans la conduite de la guerre, dans la diplomatie (Venise a créé la diplomatie moderne par l'entretien à demeure d'ambassadeurs auprès des cours étrangères) ou dans la sauvegarde de la lagune contre les périls qui la menaçaient, la mer et les fleuves. Tout le pouvoir est tenu par une étroite oligarchie issue de la classe marchande, devenue une noblesse héréditaire et fermée, un patriciat, à la fin du XIIIe siècle. Seuls les patriciens siègent dans l'organe central du pouvoir, le Grand Conseil. Cette instance nomme à toutes les magistratures, y compris le doge, et délègue le pouvoir exécutif à des conseils plus restreints, notamment le Sénat, véritable conseil d'administration de la République, assisté d'experts, ou Sages, dont la réunion forme le Collège, qui est le gouvernement réel. Enfin, au XIVe siècle, les fonctions de police sont dévolues au Conseil des Dix, qui s'arroge, aux XVe et XVIe siècles, des pouvoirs de plus en plus étendus.
LE DECLIN
En 1797, la République tombe aux mains de Bonaparte, qui la cède aux Habsbourg par le traité de Campoformio. En 1805, le traité de Presbourg rattache Venise au royaume d'Italie, puis, en 1815 (lors du congrès de Vienne), elle est intégrée dans le royaume lombard-vénitien, qui passe sous la domination autrichienne, et ce jusqu'en 1866 – date à laquelle elle est rattachée à l'Italie, à la suite de la guerre austro-italienne.

ès

Un peu de l'ambiance de Venise

jeudi 11 juin 2009

J3: La magnifique ville de Vérone

Parcours du soir: http://maps.google.fr/maps?f=d&source=s_d&saddr=V%C3%A9rone+VR,+Italie&daddr=venise&geocode=&hl=fr&gl=fr&mra=ls&sll=45.492465,10.753815&sspn=0.278215,0.725098&ie=UTF8&z=10





Notre guide de la journée Cathy avec Pierre





















R
Le lieu de création du mythe de Roméo et Juliette (ou pierrot et...) (lo;






Les origines de la ville de Vérone remontent à la préhistoire. Le fait le plus marquant pour l’histoire de la ville est sa position géographique.Vérone est en effet depuis toujours un passage important sur le fleuve Adige. En ce qui concerne les origines du nom de "Vérone" (Verona en italien), il esiste plusieurs hypothèses. La première veut que le nom de la ville soit d’origine etrusque "Vera" qui était un prénom. Une seconde théorie donne une origine Romaine à Vérone qui serait le nom d’une famille de cette époque.Enfin, une légende raconte qu’un chef gaulois aurait lancé une malédiction contre ses énemis romains en prononçant la phrase suivante: "Vae Roma" (maudite Roma).C’est donc dans l’antiquité que commence l’histoire de Vérone, lorsque les peuples indo-européens s’installent le long du fleuve Adige. En l’an 216 avant J.C, la ville est ralliée à Rome suite à une bataille, celle de Canne. La ville devient par la suite, en 89 avant J.C une comune de Rome, et sera meme surnommée grace à la richesse de ses monuments, la “piccola Roma” (petite Rome). Vérone est sous l’empire romain une ville en expension. En outre, sa position géographique se révèle stratégique pour son développement. La ville se trouve en effet au carrefour de trois routes romaines: la Postumia, la Gallica et l’Augusta.Une grande quantité de monuments (ponts, théâtres, temples… ) sont construits sous l’époque romaine, jusqu’au V siècle, lorsque Vérone passe aux mains des barbares et devient la residence de la cour du roi ostrogoth Teodorico. Il faudra attendre le VII siècle pour que la ville soit indépendente., mais Vérone se trouve alors engagée dans les luttes entre l’Empire et la Papauté. En 1226, Vérone tombe sous la domination de l’Empire et Ezzelino da Romano prend les commandes de la ville. Une pèriode de conflits avec les villes voisines commence et enraye la prospérité de la ville. En 1259 le Pape met fin aux combats grace à une coalition. L’époque de la Seigneurie des Scaglieri commence alors pour Vérone avec Leonardo di Scala. C’est sous cette pèriode que la ville est à son apogée. En 1405, en pleine Rennaissance, Vérone fait partie de la République de Venise, ce qui aura une grande inffluance positive sur le plan artistique, social et culturelle. La présence de la République de Venise perdurera jusqu’en 1797, lorsque les troupes de Napoléon conquiert la ville pour laisser ensuite la place à l’Empire Autrichien jusqu’en 1866, année durant laquelle Vérone est finalement incorporée au Royaume d’Italie et devient italienne.

J3: La ferme céréalière Azienda Angeli










le chef d"exploitation


















Mercredi 10 juin, 10 h 30 visite de l’azienda ANGELINI dans la campagne véronaise…

Accueil avec petits fours et boissons dans la cour fermée de la ferme familiale, par le fils Angelini qui chapote une équipe de 3 techniciens agronomes sur son exploitation de 300 hectares, assolés en 100 hectares de soja, suivis de 100 de blé tendre de semences puis 100 hectares de maïs. Depuis 3 ans, il plante en dérobé 100 hectares de salades véronaises rouges entre le blé et le maïs.
Cette culture destinée à la grande distribution s’implante début août pour une récolte étalée entre le 15 octobre et le 15 novembre. Il commercialise par l’intermédiaire d’un grossiste qui distribue la production de 900 hectares par an.
De part le passé, il a également cultivé des betteraves sucrières jusqu’en 2004 ; mais les réformes de la politique agricole l’en ont dissuadé car peu rentables.
Nous lui avons demandé de nous détailler ses itinéraires culturaux :
_ Maïs : choix de variétés non OGM, indices très tardifs : DKC 6666 et DKC 6677, semés de mi_février à mi_mars à 75 cm d’écartement et 75 000 gr/ha.
Désherbage en pré_emmergence avec 50 g/ha isoxaflutole et 750/ha de terbutyle azine ensuite rattrapage éventuel avec du nicosulfuron.
La fertilisation azotée apporte 250 unités/ha sous forme d’urée 46 % en 2 passages.
La pluviométrie annuelle est de l’ordre de 700 mm répartie surtout l’hiver.
L’irrigation se pratique chez lui sous forme de 3 passages de 60 mm avec des enrouleurs. Faisant parti du consortium local chargé de la répartition des eaux, il lui en coûte 20 000 euros par an pour 200 ha irrigués
La récolte se déroule vers la fin septembre pour obtenir le maximum de dessiccation de grains aux environs de 25 d’humidité. Ne disposant pas de séchoir, il livre tout chez le négociant.
Les rendements sont de l’ordre de 150 qx/ha (humide ?).
Il perçoit une aide de 340 euros/ha et vient de vendre sa récolte de ma¨s 2008 à 150 euros/T.
_ Blé : les semis se déroulent de mi_octobre à mi_novembre. Il apporte une fumure de fond avec du 0/25/25. La fertilisation azotée se limite à 140 unités par ha et souvent la protection fongicide se résume à 1 passage en mai à l’épiaison.
Les rendements sont de 75 x/ha.

Nous avons été surpris par le coût du foncier ; chez lui, il nous annonce des tarifs variant de 30 à 50 000 € ha et ce n’est pas la région la plus chère…
En résumé, une exploitation plus proche de la Beauce que de MONSIREIGNE.

A PRESTO…

DAL NOSTRO CORRISPONDENTE SPECIALE BRUNO E DALLA GENTILE COLLABORAZIONE DI CATERINA.
CR Bruno et Cathy

mercredi 10 juin 2009

J2: Le lac de garde











Le Lac de Garde est apparemment né par des glaciers continuellement mouvant à lépoque aquataire.À l'époque néogène le fato benacense est né, c'est la différence entre la rive de Brescia (à gauche) et la rive de Vérone (à droite). D'un côté des descentes et de l'autre côté des roches pointues avec des abîmes.Avant que le Lac de Garde prennait sa forme qui existe toujours, beaucoup de temps a passé. Il fallait quatre périodes glaciaires avec des glaciers fréquentes pour évider le bassin.Les glaciers ont donné la forme aux collines au sud du bassin de Garde, par leurs tournant et évidant mouvements, qui se sont passés en avant et en arrière.























Le lac de Garde
Une belle combinaison de culture et de nature, couverte du soleil italien. Le Lac de Garde, un lac de montagne magnifique et ensoleillé, est le plus grand du Nord de l'Italie. L'eau est bleue azure et possède une clarté extraordinaire. Les anciens villages au bord du lac sont typiques pour ces environs. Avec leurs ruelles et leurs terrasses charmantes, elles forment un pôle d'attraction pour bien des touristes. L'amitié des habitants et les jolis espaces composent une location idéale pour des vacances superbes. Le climat ensoleillé et doux est la garantie de vos vacances.